1 sur 2:
la vitesse intervient comme facteur déclenchant ou aggravant dans un accident mortel sur deux.
6 minutes:
c'est le très faible gain de temps que l'on obtient sur un parcours de 100 km en roulant à 150 km/h au lieu de 130.
11 étages:
pour un corps humain, un choc à 100 km/h équivaut à une chute verticale de 40 mètres, c'est-à-dire de onze étages.
9 mètres:
c'est la distance que l'on peut gagner avec un bon freinage sur route sèche, si on roule à 50 km/h au lieu de 60 km/h. Cela suffit pour épargner un piéton.
100 à 150 mètres:
c'est la distance que des phares bien réglés peuvent éclairer. Mais à 130 km/h, la nuit, cela ne permet pas de freiner à temps devant un obstacle imprévu.
3 à 4:
c'est le taux de victimes épargnées chaque fois que la vitesse moyenne pratiquée baisse de 1 km/h.
80 000:
c’est le nombre d’enfants blessés et 1000 le nombre d’enfants tués en Europe chaque année.
2:
c’est le nombre d’enfants renversés par un véhicule automobile chaque matin avant 9 heures.
1 tonne:
c’est le poids d’un enfant de 25kg soumis à un choc de 50km/h.
1 sur 4:
c’est le nombre d’enfants correctement attachés pour des trajets courts.
20%:
c’est le pourcentage des tués de l’Union Européenne qui sont tués en France.
7%:
c’est le pourcentage d’étrangers tués sur les routes de France.
Non, non, je n'ai pas recu d'argent pour diffuser ces chiffres.
Ca n'est pas non plus pour faire peur... mais seulement pour montrer que la citoyenneté routière est importante.
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